samedi 26 septembre 2009

"Porte-Quiver" Windsurf

Ceux qui ont suivi mes aventures d'apprenti windsurfer auront constaté - non sans un sens aigu de l'observation - que je transportais ma planche à voile (le flotteur) sur le toit de la voiture comme le montre le début de cette vidéo et la fin d'icelle.

Les mêmes auront certainement conclu au vu de mes nombreux efforts - souvent ridicules mais néanmoins admirables - que malgré mon incompétence pour les choses du sport cette activité physique m'avait conquis, et que donc je comptais bien persévérer.
Dès lors, et au vu du temps nécessaire pour simplement apprendre à tenir debout, on pouvait conclure que j'en mettrais, du temps, et pour longtemps...

Mais quid du transport pratique de tout ce matériel ?

Parce que le beau véhicule de la famille rempli provisoirement de voiles, wishbones et autres mâts et accessoires en tout genre ça peut se tolérer le temps de quelques semaines d'essais, mais mon épouse commençait à me faire gentiment(*) remarquer qu'en ce qui la concerne, voyager tout le temps à l'arrière coincée entre une voile humant bon la mer et un pied de mât non moins odorant... Justement ça ne l'était pas, le pied !
(*) tous ceux qui sont mariés comprendront ;-)

Oui, parce qu'avec une petite session parfois tous les jours, le matériel reste presque à demeure dans la voiture...

Il me fallait donc trouver une solution pratique, légère et relativement peu onéreuse pour transporter tout le matériel de windsurf sans avoir à le déménager à chaque fois.

Comme vous le savez, souvent les idées viennent d'un besoin précis et du manque de moyens pour le combler. L'idée d'un "porte-quiver"(*) n'est pas étrangère à cette règle.
(*) "quiver" est le nom consacré pour parler de l'ensemble du matériel nécessaire à la pratique du windsurf

Un coffre de toit très long est la solution pour le transport des voiles, mâts, wishbones, et flotteur. Mais malheureusement tous les accès aux plages sont maintenant limités en hauteur, et même si mon véhicule n'est pas géant, avec les barres de toit, un coffre de toit et le flotteur par dessus je ne passe plus pour aller à la plage...

Il faut donc le transporter plus bas.

Soit.

Une toute petite remorque bagagère nous amènera une solution simple, pratique et bon marché avec son timon rallongé et des barres porte-tout pour y fixer le coffre de toit :



















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lundi 31 août 2009

Kite + Sail + Surf = Kailsurf

Et si on inventait le KailSurf ?

Le KiteSurf permet de s'affranchir de l'ensemble gréement relativement encombrant du windsurf.
Le WindSurf et le Surf permettent de flotter même quand il n'y a pas de traction vélique. (et leur variante le SUP permet même de se déplacer sans aucun vent)

le Kite c'est super, mais à cause de sa dangerosité on ne peut plus en faire partout, et les conflits ne sont pas rares entre kiters et autres usagers des plages. Une des raisons de ces problèmes c'est la longueur des lignes, assez difficile à gérer sur une plage encombrée, et qui représentent également un danger non négligeable sur leur passage quand elles sont en tension.

Alors pourquoi ne pas imaginer un engin vélique constitué d'un flotteur de windsurf (ou de SUP) sur lequel on fixerait des lignes courtes (4 mètres) d'une aile de kite via le pied de mât en reprenant le principe des catakites ?

Côté transport et manutention les problèmes seraient pratiquement résolus : petit flotteur et aile dans la voiture comme le kite, gonflage comme le kitesurf, mais départ sans assistance et à l'eau comme le windsurf, au bord ou plus au large (=> plage libérée).

Le kailsurfer serait debout sur son flotteur, et commanderait son aile avec la même technique de barre que le kitesurf, à la différence que la traction serait exercée sur le pied de mât (et pas sur son harnais) et les lignes de direction passeraient dans le pied de mât et seraient ramenées à une barre un peu comme une barre de traction de ski nautique.

La barre lui servirait donc de commande de direction et un bout de tenue serait accroché à son harnais (les lignes de traction de l'aile seraient fixées sur le pied de mât et un bout serait arrimé du pied de mât et accroché à son harnais afin d'offrir le soutient au kailsurfer).

Et comme la longueur des lignes de l'aile serait ramenée à 4 mètres seulement environ, ceci éviterait la manutention compliquée, les risques d'accrochage et de mauvaise maîtrise, les prises de rafales non contrôlées, ça permettrait la mise à l'eau sans décollage au sol, etc.
L'aile de traction serait ramenée au niveau de hauteur approximative d'un mât de windsurf, permettant au moins les mêmes prouesses qu'icelui dans l'absolu, sans même le risque de faire tomber un mât sur la tête de quelqu'un au bord de l'eau...

Qu'en dites-vous ?

lundi 3 août 2009

Taquet coinceur ouvert pour embase (et rallonge) de mât windsurf

Le système d'embase ou de rallonge de mât commun avec le bout (la cordelette) qui doit rentrer dans un trou avant le taquet coinceur n'est pas pratique.

La cordelette peut être abîmée et difficile à passer, et une fois l'amure étarquée elle reste souvent difficile à relâcher suivant la position de l'utilisateur.

Pour résoudre ce problème j'ai eu une idée très simple que j'ai testée avec succès sur une rallonge de mât standard du commerce. Si ce système existait sur toutes les rallonges du commerce il simplifierait bien des sessions, aussi comme d'habitude je reste ouvert à toute équipe de R&D qui souhaiterait en savoir plus pour réaliser ceci très simplement.

Vous savez bien : si vous faites du windsurf vous avez déjà vécu plus d'une fois ce coincement infernal de la cordelette (on dit "le bout' " en jargon marin) dans le taquet tout au fond du trou.
Celui qui vous oblige à aller tout retourner dans votre voiture pour retrouver cette petite tige de fer aperçue jadis pour chasser ce bout de cordelette du taquet, coincé bien au fond à l'intérieur d'un trou décidément inaccessible... Bref celui qui vous énerve bien et vous gâche un peu le plaisir après une session pourtant magnifique !

Oui, je sais, moi aussi ça m'arrive presque à chaque fois.

Alors j'ai pris ma petite scie à métaux, mes dix petits doigts boudinés, et j'ai scié, sué, pesté, et finalement enlevé tout le plastique de l'embase sur le côté du trou devant le taquet.

Donc plus de trou.

Juste un taquet coinceur qu'on peut utiliser directement, sans avoir à enfiler quoi que ce soit.

Et pour relâcher on tire le bout sur le côté, et ça se décoince presque tout seul, même dans l'eau, ce qui au passage simplifie d'autant la manutention, le nettoyage et l'enroulement de la voile...

Pas beau la vie ?

J'espère qu'il existe déjà des rallonges faites ainsi dans le commerce, mais si tel n'est pas le cas, les fabricants sont cordialement invités à me contacter pour pouvoir proposer cet "Open clamp cleat" si pratique à leur clientèle.

Un exemple avant/après sur un pieds de mât standard de la grande distribution :



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samedi 27 juin 2009

J'adonne mon corps à la science...

À tous ceux qui pensent qu'on doit s'habiller en costume cravate et évoluer sur deux pattes en société je réponds par cette petite provocation bien innocente, qui fusillera tout ce qui me restait de crédibilité.

À tous ceux qui pensent encore qu'on ne peut être sérieux que si on ressemble à un pingouin (pas pour la démarche, pour l'habit), je prouve ici qu'en ressemblant à une loutre parfois, à une sardine souvent (celle qui bouchait le port...) et à une baleine tout le temps (sans commentaires svp), on peut aussi travailler très sérieusement sans en avoir l'air !

Si, si, je vous assure que je fais l'effort d'apprendre la planche à voile à mon âge et malgré ma sédentarité plus que tiers séculaire pour pouvoir aller tester des idées et avoir la force physique nécessaire afin de mener à bien les travaux du nauticaerium.

Quand je vous disais que c'était pratiquement un sacerdoce, je ne voulais pas dire que c'était un sacerdoce pratique !

Bon, une petite série de vidéos sur mes atermoiements en apprentissage de windsurfing, et n'oubliez pas d'utiliser les flèches à droite et à gauche ou les miniatures qui apparaissent sous votre souris sur la vidéo elle-même pour pouvoir toutes les regarder.

Au programme :
1 - "Une loutre invente une nouvelle façon d'utiliser la voile du windsurf"
2 - "voile vivante 1, loutre 0" (ça veut dire que c'est la voile qui a gagné ;-)
3 - apprentissage jour 1
4 - jour 2
5 - 1er essai Hifly Magnum
6 - jours 3, 4, 5, 6, 7
7 - Sur le nouveau flotteur Discovery L (un "paquebot")
8 - idem, partie 2
9 - 1ère session sans chute !


(rappel : une fois la barre de défilement complétée, vous pouvez la cliquer ou faire glisser le curseur avec la souris pour visualiser rapidement à votre rythme... Pour visualiser la même playlist directement sur YouTube :
www.youtube.com/view_play_list?p=AACF5DFA5E9CB039)

post scriptum : si vous êtes inquiets de mon devenir sur cet engin définitivement agressif et instable mais néanmoins assez rigolo quand je suis dessus, vous pouvez suivre mon évolution (et mes évolutions) sur une autre playlist YouTube qui s'enrichira régulièrement des dernières sessions d'apprentissage, toujours sans rien cacher (n'oubliez pas qu'il y a plusieurs pages !) :
www.youtube.com/view_play_list?p=9061FCF410602C16 pour 2009
www.youtube.com/view_play_list?p=34ADC844A359301A pour 2010...



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mardi 16 juin 2009

ID : Kitelix... Et si la voile et l'hélice se reconciliaient ?

Je travaille actuellement sur le design (prononcer "disaïn' ") d'un régulateur d'allure pour petits bateaux (Chuck Lenweiber m'a fait le plaisir de me dire avoir envie de réaliser de nouveaux projets avec moi), et parallèlement bien sûr comme toujours sur d'autres projets plus personnels comme cette histoire de pilotage automatique d'aile de kite.

Il faut dire que les deux projets sont complémentaires, puisqu'ils explorent les mêmes principes.

Plusieurs projets en même temps c'est plus efficace, car au lieu de disperser le chercheur modeste que je suis comme on pourrait s'y attendre, une idée en appelle une autre, puis une modification ou une découverte ouvre un nouveau chemin à explorer, etc. et tout ceci aide finalement à avancer, sans compter la mutualisation des moyens bien sûr.

Et c'est encore le cas ici.
Les remue-méninges ont encore frappé.

L'idée, c'est d'utiliser un cerf-volant rotatif pour faire tourner directement une hélice de propulsion sur un bateau.

L'avantage : un CV monofil, on le lance et on l'oublie.
Ensuite on pilote le bateau exactement comme un bateau à moteur, y compris face au vent.
Plus aucune "zone interdite" comme avec toute aile de traction ou voilier classique, puisque le bateau propulsé par son hélice peut voguer dans toutes les directions, exactement comme s'il avait un petit moteur.

Bon, la chose a l'air simple comme ça mais rien n'est donné : il reste à déterminer le type de rotatif le plus adapté, et à vérifier si la puissance engendrée peut être suffisante, si la puissance du vent sur le rotatif n'entrainera pas une dérive trop importante par rapport à la force de propulsion obtenue, à réaliser la jonction/transmission entre le monofil et l'hélice marine, etc.

Mais quelle solution séduisante si j'arrive à la faire fonctionner !



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lundi 1 juin 2009

Les testeurs de scullmatix à la pelle...

C'est un plaisir de voir l'enthousiasme que le scullmatix provoque chez nos amis anglo-saxons !

Le prao de Milton "Skip" Johnson scullmatixé :

(où on voit que le manche est très court, mais Milton le préfère ainsi et utilise ses deux mains : une pour la force, l'autre pour commander l'incidence)

Et notre ami Chris Partridge qui s'est même improvisé démonstrateur du scullmatix lors de la rencontre HBBR à Barton Broad :


(où on voit que le scullmatix ne repose pas dans la dame de nage comme il le devrait, ce qui provoque visiblement quelques petits frottements parasites...)

Et vous, comment utilisez-vous votre scullmatix ?
(où on voit que mon passé d'informaticien influence encore mes slogans ;-)

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dimanche 24 mai 2009

Semaine du Golfe 2009, essai Skellig 2 lougre...

Cette année nous avons décidé de ne plus remettre notre visite à la semaine du Golfe...

Nous devions aller en Bretagne sud pour essayer un Skellig 2 lougre afin de nous faire une petite idée de l'adéquation de ce bateau avec les programmes méditerranéens, alors nous avons décidé de monter observer les comportements de tous ces jolis gréements en situation.

Quel autre évènement maritime permet-il d'analyser autant de petits bateaux différents en si peu de temps sur une telle concentration géographique ?




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samedi 9 mai 2009

Voiles latines de St Tropez 2009, essai Pabouk Love...

Un aperçu (rapide) de la visite (rapide) aux voiles latines de Saint Tropez 2009 pour essayer le Pabouk Love et voir l'équipe du chantier naval tunisien Dhaouadi.

Il est toujours très intéressant d'étudier les techniques ancestrales, autant que les plus modernes, car on le sait bien, rien ne s'invente, tout se (re)découvre...

Nous reparlerons dans un autre billet dédié des différentes techniques de ballasts pour un voilier.





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vendredi 1 mai 2009

Tour de l'île des Embiez à la voile et sans moteur...

Ça aurait pu dégénérer, cette affaire.
Enfin rien de grave parce que nous sommes des gens prudents, mais disons que j'aurais été vexé, mais alors vraiment vexé !

Dans la série "j'apprends la voile par l'expérience" ce parcours avec ma dulcinée sur le BelOrme à la voile et sans avoir embarqué aucun autre moteur que les avirons.

Un petit tour de l'île des Embiez à la voile seule, par force 2, tranquille quoi.

Mais nous fûmes surpris - croyez-moi on ne m'y prendra plus - par une très subite dévente à l'abri de l'île sous le vent d'ouest (à l'est de l'île donc), avec la houle et le clapot qui venaient de l'est et du large. De quoi ne pas en mener large, justement !

Plus aucune force de propulsion, presque plus d'erre (vitesse) donc un bateau non manœuvrant qui allait tout droit sur les rochers, poussé par les flots...

Bon, l'oeil du capitaine, son grand sang froid, son sens de l'improvisation ainsi que son sens marin hors pair ont permis à l'équipage au complet d'éviter un naufrage bien vexant, car il aurait eu lieu par quelques centimètres de profondeur...

Parce que nous sommes passés au milieu de passeurs du gué à pieds : 40cm de fond.
La tête des gens quand ils voyaient un bateau couper leur procession en file indienne, à la voile en plus !

Riche d'enseignements cette sortie.

Un petit résumé en vidéo :

(en lecture sélectionnez [HQ] pour une meilleure qualité)


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mardi 14 avril 2009

Bill's balade

Chuck vient de m'envoyer un message de Bill de TCBoats.com essayant son ScullMatix tout neuf.

Voici ce qu'il en dit dans le texte original :
[..]"It Works ! And quite well, I might add. Granted it is low power and a little slow, but VERY VERY easy to do. I used it on an old 14' aluminum Arkansas Traveler river boat (pointed nose). I cut a piece of 1 x 6 appx 18" long and then a "U" shaped notch in one end. I then used a "C" clamp to attach the piece to the transom with the notch "UP" (of course). I had a head wind at times of 5 to 10 MPH, and was still able to make very satisfactory headway. Turning is not a problem, once you have the hang and feel of the oar."[..]

En français ça donne :
[..]"Ça fonctionne ! Et très bien, même. D'accord, c'est un peu lent et de faible puissance, mais c'est très très facile à faire. Je l'ai utilisé sur un vieux 14' Arkansas Traveler en aluminium (bateau au nez pointu). J'ai coupé une pièce de bois d'approximativement 45cm de long avec une encoche en "U" d'un côté. J'ai ensuite utilisé une presse en "C" pour fixer la pièce au tableau arrière avec l'encoche en haut (bien sûr).
J'ai eu par moments un vent de face dans les 5 à 10 noeuds, et j'étais encore capable d'avancer de manière très satisfaisante. Virer n'est pas un problème, une fois qu'on a l'aviron bien en main."[..]

Et Bill d'envoyer quelques photos de ses exploits à la godille, que je ne résiste pas de vous montrer ici :





Sympathique, non ?

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lundi 6 avril 2009

La voile tranquille...

Dans ce monde de courses et de poursuites, nous pouvons parfois perdre de vue le fil d'Ariane du bonheur, nous pouvons nous obnubiler du but du voyage sans penser que profiter du chemin qui nous y mène peut nous aider à y aller mieux...

Fi de philo : tiens bon la barre, ta voile est hissée haut !

Pour partager avec vous quelques bons moments, voici une petite série de bonheurs tous simples :


Bon, on ne se refait pas quand même : vous avez remarqué que le BelOrme qu'on voit sur cette série de films est gréé avec le gréement houari d'un petit trimaran démontable et transportable connu sous le nom de "VirusPlus".

Cette promenade du bonheur tranquille m'a permis de tester pour la deuxième fois et d'approuver définitivement ce type de gréement (10m² avec un centre vélique relativement bas) sur le Bel Orme, car il permet à ce dériveur de voguer en toute tranquillité, à une vitesse raisonnable et confortable, sans aucun stress.

Le gréement d'origine du BelOrme était un marconi de 12m² (en fait un bermudien*) . Le mât en bois plein de 7,30m de haut pour près de 30kg était un peu trop lourd pour mâter facilement et provoquait une gîte trop accentuée pour que le novice que je suis puisse rester serein.

Avec ce gréement houari, le problème du mâtage difficile a disparu et il me semble même que le bateau profite d'un peu plus de puissance, ce qui s'expliquerait par son centre vélique abaissé.

Le seul inconfort qui subsiste tient aux lattes forcées de cette Grand'Voile, qui empêchent le ferlage pendant le mouillage par exemple. Mais ceci sera le sujet d'un autre billet, sur un gréement spécialement créé pour cet usage...

(*) Gréement marconi ou bermudien ?
En fait c'est la même chose.
Le gréement bermudien - repris des gréements classiques des bateaux aux Bermudes - qui est apparu sur les voiliers modernes au début du XXème siècle présentant des similitudes au niveau haubanage avec les hautes antennes de Monsieur Guglielmo Marconi (oui, celui de "Pathé-Marconi, la voix de son maître"), de facétieux italiens l'ont surnommé "le gréement Marconi" pour s'en moquer gentiment.
Les non moins facétieux français se sont amusés de ce trait d'humour, et ce nouveau nom de baptème s'est installé dans la culture populaire...

Je ne sais plus si j'ai appris cette histoire de La Gazette des Pontons ou de Wikipedia, mais je vous conseille vivement d'abuser sans aucune modération de l'un ou de l'autre !

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jeudi 19 mars 2009

Dans les bacs pour 35,50 € : le ScullMatix tient ses promesses !

DuckWorks a bien tenu ses promesses de faire son possible pour permettre au plus grand nombre d'obtenir son ScullMatix. Nous n'en doutions pas, mais c'est assez rare pour être souligné et salué !

Moins de 35,50 euros (au cours du dollar US en ce jeudi 19 mars 2009) pour cet appareil, moi ça me va !
Moins de 7,50 euros pour la livraison depuis les USA, moi ça me va aussi !

Ça veut dire qu'un Européen qui le commande pour se le faire livrer à la maison se verra présenté une facture port compris de moins de 42,70 €...
Qu'attendez-vous pour vous précipiter sur votre commande en ligne ?

Cliquez sur le bouton radio "Overseas Shipping" et ensuite sur le bouton vert "Add to cart" ; choisissez le lieu et le mode de livraison (Europe-Air mail pour la France par exemple) puis cliquez sur le bouton "Check out now" afin de remplir vos coordonnées, etc.

Si vous avez des questions utilisez les forums français ou anglais que vous trouverez ci-dessous dans les pages web ad hoc :

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